
TGV mon amour, voilà un joli titre pour ce qui est devenu au fil des dernières semaines, un bureau roulant, un défouloir, une pièce de théâtre. Jamais le TGV n’aura été aussi confortable dans sa dernière version, jamais le service ne fut aussi agréable et sympathique quand affalé dans un confortable siège vous regardez le paysage avec un bon verre. TGV à réussi, au prix certes d’une belle inflation des tarifs a transformer la façon d’appréhender le train, le temps subi de l’attente en plaisir. Je songe toujours au départ de Paris à cette publicité avec tout les cadres lisant la presse économique ou faisant rageur des cliquetis sur powerpoint dans la dernière campagne presse. Si l’on regarde plus en réalité, c’est un théâtre des mœurs qui se joue plus qu’une guerre économique, passez 20 min, les ordis se ferment, les cravates s’affalent sur la chemise. Puis les tableurs se transforment en réseaux sociaux, en jeux vidéos, en mot doux, en sms frénétiques avec l’amant, la maitresse, quand ce n’est pas oralement que certains s’adonnent au badinage feint au bar en simulant un soubresaut de la rame.
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