Archives de la catégorie Perso

Si on résumait

409037104 5faf5fc99f Si on résumaitLes plus fidèles d’entre vous doivent bien se demander ou je suis passé, ce que ce blog devient. Un peu de latence, de rémanence, d’abscence suite au lancement de l’agence qui est strictement chronophage. Mes nuits sont vos jours…

Au bilan l’aventue humaine d’entreprendre, d’oser, de franchir des étapes, de gagners des clients est une chose absolument grisante et étonnante. S’etonner chaque jour des progrès, de la qualité du staff et de son associée sur tout ce qui nous entoure, de voir le petit bonhomme grandir, s’épanouir, vivre autonome. Etre responsable entièrement et des autres, donner sa confiance, recevoir celle des clients, voilà un challenge magnifique. Chronophage certes, mais grisant.

Prenez en attendant le temps de lire la barre Twitter à droite…

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Stigmatisons

Stigmatiser pour être le verbe, le mot de l’année 2010, l’année ou tout bascule. Stigmatisation de l’étranger, reniement des valeurs républicaines, mise à l’encan des pratiquants de la foi musulmane, stigmatisation des couches les plus fragiles de la société, démantèlement du pacte républicain et nivelation par le bas, tout est bon pour agiter les spectres de la peur. Il ne se passe pas un jour en lisant la presse nationale et internationale pour voir la sombre abîme dans lequel nous plonge quelques zélotes et ayant droits ayant acquis à je ne sais quel titre une grâce à la cour de la république du pain et des jeux. Du Pain et de jeux, voilà le nivellement par le bas coté des plus pauvres de notre société que nous mettons à l’encan en offrant une offre dédiée pour de l’internet tandis que dans les hautes sphères, on réactive le népotisme et les faisanderies royales pour entretenir selon le verbe convenu le réseaux de quelque uns. Les lobbys ne suffisent plus, rippaillont ensemble entre gens de même classe. Outre le fait sombrement ridicule de faire du marketing sur le dos des plus fragiles de notre société pour relancer une machine à cash en berne, Numéricâble s’offre une bonne pub sur une couche de population déjà délaissé du numérique et délaissée tout court de notre société. Cette société des invisibles, cette société de ceux mis à l’écart de notre vie par leur handicap, leur souffrance, leur parcours. Quand au reste de la jeunesse invisible des campagnes qui se bat chaque jour face à une précarité de l’emploi en province, qui sont les premiers éjectables par leur vie sociale et leur jeune âge, notre société les omet alors qu’ils sont un formidable réservoir d’idées et les emplois de demain.

Au lieu de braquer les français sur des concepts et des chimères au sujet de l’identité nationale, sur la burqua, elle qui n’existe pas dans la sphère européenne, à la rigueur, tchador, hijab et niquab, selon les courants minoritaires rigoristes, ne ferait on pas mieux de commencer à réfléchir à insuffler un nouvel élan à notre pays ? Ne devrait on pas réfléchir sur comment changer profondément nos méthodes d’enseignements, apprendre et instruire sur les métiers de demain, eux que l’on encense à Copenhague ? Combien de jeunes va t’on encore envoyer à l’abattoir des enseignements théoriques et stériles alors que des milliers d’artisans manquent de bras pour construire et créer l’habitat de demain ?

Il est vrai plus facile de stigmatiser et d’attiser le chiffon des haines au lieu de construire et rassembler ce qui sera fait demain. Alors que nous n’avons jamais eu autant d’outils pour échanger, fidéliser, rassembler et mettre en avant des projets innovants. On moque la Grèce, mais on y va tout droit !

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Paris et sa robe de bure

3200503343 6b570b094f Paris et sa robe de bure
Paris n’est plus qu’une pauvresse ayant revêtue désormais sa robe de bure non que la capitale est déja enfilée son bonnet de nuit, celle ci sombre dans une morne sagesse. Les lieux se vident, les âmes cherchent du soleil au bout d’un baril de kérosène et les pauvres hères claquent dans une indifférence record. Paris, sa neige, ses jolies brunes piquantes ont le goût doux amer des lendemains de fête, lendemains sobre et délicats, ceux ou l’on se demande ce que l’on fait là. Ici bas à courir comme des fous, à tenter de courir après je ne sais quel but. Non ce ce blog n’est pas mort, n’est pas tombé au champ d’honneur de tous les blogs s’étant fait trompés par leur fiancée Twitter partit convoler en seconde noce avec leur amant. Simplement que garder un rythme de vie calme , prendre le temps d’écrire, d’écouter une bande son, de regarder un film est un moment rare. Ces moments rares, ces moments volés on préfère désormais les vivres autour d’une table, autour d’un livre, autour d’un thé brulant en regardant le jardin du palais royal entre chien et loup.
Pour écrire, il y a désormais Twitter, marquer le coup en 140 caractères sauvages et revêches sur l’instant et ici pour digresser dans un moment rare avec un bon bourgogne, une bonne cuisine et quelques livres au chaud, pas loin d’un radiateur…

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Vie de bohême

3579320914 4d00d27c58 Vie de bohême

4 jours que je n’avais écrit sur ce blog, 4 jours que j’égrenais les mots et les décadences dans twitter, flemme de l’écriture dans une semaine de bohême. Plaisir de retrouver les siens, plaisir de faire les courses, de se faire une bonne tablée avec une cuisine maison, de vivre à des horaires décents et indécents, de vivre en harmonie avec soi même sans contrainte.s ‘Lexposition Soulage au Centre Pompidou est une de ces merveilles que l’on oublie pas, ou les heures s’écoulent pendant que nos pupilles s’écarquillent devant les noirs et les couleurs irisées qui s’échappent de ces noirs, noirs de milles couleurs sous la lumière.

Plaisir scénique devant un bon film d’auteur, plaisir de relire des classiques dans une couverture avec un bon thé au froid soleil d’hiver sur un balcon parisien, il était temps de se faire une coupure, une saine coupure avant de reprendre le rythme plus sage dès lundi, c’est promis, je ne vous oublierais plus. Et si je déménageais dans un autre lieu ? Tiens voilà une idée à explorer

D’ici là, venez me rejoindre sur Twitter

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Tourbillon nerveux

2972367340 d239d1b773 Tourbillon nerveux

Tout tourbillonne en ce lundi matin, lundi matin, premier jour d’automne, prémices des frimas d’hivers, prémices des radicalités, des esprits planqués sous la couette pendant que les pointes frappent les parquets cirés sur des tabourets rouge. Les bulles, les envies, les désirs, les anges et les sourires se regardent pendant que certains prennent langue pour mieux affronter cette ville vide, où les gens se croisent, se dévisagent, se toisent dans une lutte du paraitre, du faux semblant.
Les beats électro remplacent les mots, les volutes de cigarettes masquent dans un hâle bleutée ces coups de sang, d’alcool et ces drogues qui remplacent le morne quotidien que l’on essaye sans y parvenir à rendre plus beau. Tout devient flou dans un tourbillon d’oubli, tourbillon d’oubli des lendemain qui déchantent. Ce n’est pas la crise, c’est juste le bal des faux culs plus vite, plus fort. Jusqu’à la rupture, mais quel rupture dans ce monde aseptisé ?

Crédit Photo Sh@rlie

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