Articles contenant le tag Perso

Paris et sa robe de bure

3200503343 6b570b094f Paris et sa robe de bure
Paris n’est plus qu’une pauvresse ayant revêtue désormais sa robe de bure non que la capitale est déja enfilée son bonnet de nuit, celle ci sombre dans une morne sagesse. Les lieux se vident, les âmes cherchent du soleil au bout d’un baril de kérosène et les pauvres hères claquent dans une indifférence record. Paris, sa neige, ses jolies brunes piquantes ont le goût doux amer des lendemains de fête, lendemains sobre et délicats, ceux ou l’on se demande ce que l’on fait là. Ici bas à courir comme des fous, à tenter de courir après je ne sais quel but. Non ce ce blog n’est pas mort, n’est pas tombé au champ d’honneur de tous les blogs s’étant fait trompés par leur fiancée Twitter partit convoler en seconde noce avec leur amant. Simplement que garder un rythme de vie calme , prendre le temps d’écrire, d’écouter une bande son, de regarder un film est un moment rare. Ces moments rares, ces moments volés on préfère désormais les vivres autour d’une table, autour d’un livre, autour d’un thé brulant en regardant le jardin du palais royal entre chien et loup.
Pour écrire, il y a désormais Twitter, marquer le coup en 140 caractères sauvages et revêches sur l’instant et ici pour digresser dans un moment rare avec un bon bourgogne, une bonne cuisine et quelques livres au chaud, pas loin d’un radiateur…

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Vie de bohême

3579320914 4d00d27c58 Vie de bohême

4 jours que je n’avais écrit sur ce blog, 4 jours que j’égrenais les mots et les décadences dans twitter, flemme de l’écriture dans une semaine de bohême. Plaisir de retrouver les siens, plaisir de faire les courses, de se faire une bonne tablée avec une cuisine maison, de vivre à des horaires décents et indécents, de vivre en harmonie avec soi même sans contrainte.s ‘Lexposition Soulage au Centre Pompidou est une de ces merveilles que l’on oublie pas, ou les heures s’écoulent pendant que nos pupilles s’écarquillent devant les noirs et les couleurs irisées qui s’échappent de ces noirs, noirs de milles couleurs sous la lumière.

Plaisir scénique devant un bon film d’auteur, plaisir de relire des classiques dans une couverture avec un bon thé au froid soleil d’hiver sur un balcon parisien, il était temps de se faire une coupure, une saine coupure avant de reprendre le rythme plus sage dès lundi, c’est promis, je ne vous oublierais plus. Et si je déménageais dans un autre lieu ? Tiens voilà une idée à explorer

D’ici là, venez me rejoindre sur Twitter

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Lâcher prise…

1581620479 4522a04e64 Lâcher prise...

Lâcher prise, lâcher la montre, lâcher son mobile, son ordinateur, son gmail et tout ces besoins technologiques nous transformant en junkies de l’information ca devient vital, sous peine de claquer d’overdose.
Revenir en mode petit robinson, mode enfant, quand nos lectures berçaient l’été chaud au vent d’autan claquant dans la manade et que nous courrions quasiment nu vers la mer, en hurlant, coursé par les moustiques pendant que les parents digéraient l’artichault barigoule et le rosé. Tout ce temps est révolu…
Il nous faut fuir au bout du monde pour retrouver un peu de sérénité, des prix sages et avoir de la liberté. Tourisme vert, à fuir, fuir les campagnes de France, ce nouveau concept bobo écologique pour parisiens branchaga voulant leur roulotte et leur campagne sans supporter les aléas du voyage. Voilà pourquoi j’aime l’Asie, éloge de la lenteur et du silence pour en kids en speed. Éloge de la cuisine, des sens, des odeurs, des échanges, des insolites, des rythmes nonchalant. Il est temps de prendre le chemin des écoliers pour sentir ces parfums et lâcher prise.

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Twitter, theatre du plaisir en 140 signes

 Twitter, theatre du plaisir en 140 signes

Twitter est un vrai théatre, qui crée des histoires drôles, faites de soie noire, de petits pois léger comme une dentelle, de pas de danse sur des parquets, de flashs qui crépitent. Twitter, 140 petites histoires d’épicurien, 140 petites histoires de musique électronique, 140 petites histoires de foie gras sauterne qui en se mélangeant forment le sel des nuits d’été à base de sons impromptus, de sourires, de râles et d’effets kiss kool dans des bains d’ânesse.

Pas plus loin qu’hier, quand sa soie noire virvoltait au rythme des beats, mon air béat de petit panda ne décrochait plus de ses courbes graciles, de sa cambrure parfaite rythmée par la chute des plis du tissu, composant une subtile décadence invitant les petites mains agiles à dénouer cette science pour y composer une symphonie faite de soupirs agiles et indolents.
Il est hélas trop facile de se perdre dans le sourire d’une femme, surtout quand celui ci qui n’inspire que sagesse et délicatesse cache beaucoup de chose inavouables… Car il n’y a rien de plus sympathique et intriguant de se plonger dans les méandres de ses vices et vertus cachées, derrière la face bien ordonnée et rangée qu’elle offre à tout à chacun. Surtout elle…

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Boulimie des nuits sonores

 Boulimie des nuits sonores

Pour certains cette boulimie se construit dans un océan de je m’en foutisme et dans une divine passion pour les produits récréatifs qui te font hurler que tu veux la lune pour t’en servir comme nounours à défaut de la jolie brune tachetée qui danse pied nu chez Tao…
J’aime cette boulimie du moment, faite d’images, de son, de bulles, de sourire, de bruit de talons glissant sur le bitume. Nuits sonores ou le champagne fait pétiller les yeux, fait pschiit dans un bel appartement haussmanien, nuits sonores quand sa main se glisse dans ta main, dans un taxi parisien, jazz en fond sonore et pluie en cadence, tu regardes d’un coup par la fenêtre et tu vois défiler la nuit, paris, ses néons, ses fantômes…

Encore quelques jours avant Calvi, pour danser pied nu sous les étoiles, écouter le clapot, sentir le sable, sentir la Balagne, sentir cet air qui te fait te dire, que l’on peut être un divin pigeon, même si tu croises des italiennes fake te faisant l’éloge de la pasta mais ignorant tout du secret erotique de la Ciabatta fondant dans ta bouche…pour le plaisir des palais méditterannéens.

Il n’y pas à dire, mais Herman Düne fait écrire des jolies digressions entre chien et loup…

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