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Courrier International, les resto pirates

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Courrier International relate un article du journal Suisse, Le Temps qui s’est interressé de près aux restaurants pirates. Ces restaurants confidentiels sont une importation d’un concept anglo saxon qui consiste à faire la cuisine chez soi à de parfait inconnus. Les réseaux sociaux ont bien évidemment contribué à l’essor du phénomène et font désormais recette en Suisse, malgré un cadre légal contraignant au contraire du Royaume Uni, ou chacun est libre de le faire à condition de ne pas vendre d’alcool.
“Dans certains cantons très tatillons sur les règlements, les gens préfèrent procéder en douce, faute de répondre à toutes les normes légales”, explique Véronique Zbinden chroniqueuse culinaire ». Un article à lire pour connaitre les bonnes tables secrètes de Suisse et par jeu de lien dans l’article, vous y trouverez les adresses parisiennes et européennes.

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Grave Panique, la Seine Saint Denis de l’interieur

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L’avantage d’avoir les Suisses à coté de nous, c’est leur rôle d’observateur francophone au sein des territoires coloniaux. Il est certains que le mot est fort mais force est de constater que l’article relate en premier lieu cette sensation oppressante. «Le commissariat est un blockhaus carré, tout est barricadé, grillagé. C’est une armée d’occupation.» Voila le premier choc de Yves Patrick Delachaux, ancien policier genevois devenu romancier et scénariste. Juste après les émeutes urbaines de l’automne 2005, alors qu’il était responsable de l’éthique et des Droits humains à la police genevoise, il a passé plusieurs semaines en observation dans un commissariat de Seine-Saint-Denis, le département le plus violent de France.

C’est un constat froid, glaçant, loin des langues de putes et des paroles convenues entretenues savamment par quelques journalistes osant peu franchir le périphérique, quand ce n’est pas les culs de plombs, chercheurs sur la banlieue, refusant de travailler de côtoyer les populations qu’ils essayent de mettre en case pour mieux contenir la marmite bouillante. Il est vrai que le boulevard Raspail, c’est toujours plus confortable que de prendre la 13, parqué par paquet de 48, dans la bonne sueur moite qui rappele les odeurs du marché de Libreville au petit soir.

Cet homme nous livre une pensée brute sans état d’âme sur l’état d’une France que l’on ne veut voir. Cette France des 30 glorieuses qui aurait enfanté la génération batarde, celle refusant de plier l’échine comme leurs parents. Ils ont révé de droits de l’homme, de justice, de progrès social mais ont leur à juste proposé SOS Racisme, premier cheval de troie communautaire.

En lisant entre les lignes, on dirait que la France vu sous l’oeil helvète repête la méthode Lacheroy…

Lire l’article dans courrier international

Yves Patrick Delachaux, «Grave Panique», Editions Zoé, Genève. Parution prévue au printemps 2010. Sur le même sujet: Yves Patrick Delachaux et Frédéric Maillard, «Police, état de crise», Revue économique et sociale, Société d’études économiques et sociales, Lausanne, avril 2010.

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SponsoPost : Le Ski, la Suisse naturellement

 SponsoPost : Le Ski, la Suisse naturellementOffice du tourisme Suisse

Depuis quelques années, je boude les usines à ski, celles ou l’on prend le consommateur comme un pigeon, ou l’on vous vend le béton comme un chalet d’après ski et la savonnette comme graal à touristes, sans parler d’un mépris général des règles de sécurité sur les pistes…
C’est pour cela que l’on abandonne nos beaux massifs alpins français pour aller voir du coté de la Suisse, souvenez vous, je vous contais Laax il y a quelques temps avec son fameux Riders Palace.

Là n’est pas le propos mais la Suisse naturellement et son environnement hautement qualifié pour vivre des vacances à la neige qui conjugue plaisir du ski, plaisir de l’après ski et facilité d’accès pour les non férus d’automobile. Résumons, de chez vous, vous connectez à My Switzerland et vous préparez votre voyage confortablement installé. Nul besoin de courir entre les différents services, il suffit juste de se promener dans la partie hiver, de choisir les offres d’hiver et de sélectionner les packages. Oui déjà la première claque c’est le prix, 4 à 5 jours de ski suisse, c’est dans les 600 euros, forfait et transport public inclus. Une fois cela fait, remplissez le formulaire, incluez-y des remarques, y compris si vous souhaitez un régime alimentaire particulier et un assistant vous recontactera par email ou téléphone pour vous proposer l’ensemble des services en fonction de votre demande.

Après pour le reste, il vous suffit juste de vous connecter aux chemins de fer Suisse et de dire que vous partez de Paris et que vous désirez vous rendre ici de tel date à tel date. Nul stress, le site vous indique le chemin le plus rapide jusqu’à la station et vous indique même le quai pour les correspondances !

La Suisse a su apporter quelque chose de novateur au ski européen, une vraie offre personnalisée, une simplicité dans la gestion du client et un respect d’une clientèle familiale ne recherchant pas forcément la grande station phare (Crans, St Moritz, Gstaad…) mais un environnement préservé, une richesse des activités d’après-ski et une tarification qui reste très compétitive au cours du franc suisse actuel, environ 1 € = 1,50 Francs CHF

Alors cet hiver, fuyez en Suisse !

Article sponsorisé

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