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Courrier International, les resto pirates
Posté par Denis Fabre dans Lifestyle, Voyages le 31 jan 2010

Courrier International relate un article du journal Suisse, Le Temps qui s’est interressé de près aux restaurants pirates. Ces restaurants confidentiels sont une importation d’un concept anglo saxon qui consiste à faire la cuisine chez soi à de parfait inconnus. Les réseaux sociaux ont bien évidemment contribué à l’essor du phénomène et font désormais recette en Suisse, malgré un cadre légal contraignant au contraire du Royaume Uni, ou chacun est libre de le faire à condition de ne pas vendre d’alcool.
“Dans certains cantons très tatillons sur les règlements, les gens préfèrent procéder en douce, faute de répondre à toutes les normes légales”, explique Véronique Zbinden chroniqueuse culinaire ». Un article à lire pour connaitre les bonnes tables secrètes de Suisse et par jeu de lien dans l’article, vous y trouverez les adresses parisiennes et européennes.
Presse gratuite, Sarkozy n’a rien compris
Posté par Denis Fabre dans Analyses le 3 oct 2008

Pour Sarkozy, «la gratuité» de la presse, «c’est une vue de l’esprit, et la mort de la presse écrite»
Jeté à l’avenant en ouverture des États généraux de la presse, cette phrase fait l’effet d’une bombe et va au contraire de l’ouverture des nouveaux médias, de la presse et des tendances de consommations actuelles.
Les journaux français dit de la presse quotidienne nationale sont en général chers, élitistes, très parisiens et en état de mort clinique sur le fond et la forme depuis de nombreuses années, tout comme ceux de la presse quotidienne régionale, si on enlève Ouest France et l’Equipe qui s’en sortent mieux de part leurs spécialisations. Avant l’arrivée de 20 Minutes, Métro, Direct Matin, Direct Soir et consort, peu de gens lisaient la presse PQR et PQN, format trop encombrant dans les transports, lecture indigeste, vocable trop riche pour une lecture de masse façe à un appauvrissement de l’apprentissage de la langue française depuis 10 ans.
Ces journaux gratuits, mix de dépeches d’agences et de communiqués de presse repris à la volée ont redonné envie aux français de lire la presse, de pousser la porte de leur marchand de journaux quand ils veulent pousser un sujet et de se connecter en masse sur les sites du Figaro, du Monde, de libération et consorts. On jamais autant vu dans le métro parisien durant les présidentielles et tout les jours autant de nez plongés dans l’encre des journaux en complément des casques musicaux.
Il serait donc temps quand on prononce une telle phrase de s’attaquer au premier cancer de la presse, son prix en brisant le monopole des NMPP et du Syndicat du Livre qui part un nivellement par le bas et une convention rétrograde empèche la presse de sortir de son marasme. Aller donc trouver un journal le dimanche à Paris, je vous souhaite bien du courage.
Deuxième étape, pousser les opérateurs mobile à sortir plus vite leur ebooks connectés en Edge/3G+/Wifi avec une offre de contenus presse comme les Echos l’ont fait pour pouvoir s’offrir une lecture bi média avec un tarif d’abonnement raisonnable et en phase avec le marché.
«Je crois dans l’avenir de la presse payante car je crois dans la valeur de l’information vérifiée, analysée, triée, hiérarchisée»
Cette dernière phrase est symptomatique de la haine que porte désormais le président Sarkozy envers internet et le fameux bouche à oreille des petites phrases. Oui les commentaires dans la presse sur le net sont souvent de bas niveau, sans aucun interêt, digne du café du commerce et revienne souvent dans l’aigreur contre X ou Y. Ne serait il pas plus juste de laisser les commentaires s’exprimer mais avec un vrai travail de modération, d’animation et de débat uniquement sur les sujets importants, amenant à une réflexion collective et non sur X ou Y qui a tué son chat un jour de mauvaise humeur ?
Les journaux sur le web, qui sont devenu des fils d’agences, peu ou prou amélioré, il suffit de comparer le Figaro papier et web ou le Monde pour voir que bien souvent, la hiérarchisation du contenu est à l’avenant et au scoop à l’échalote. Un nouveau métier à créer dans les écoles de Journalisme ?

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